Les origines de la race charmoise

La race a été créée en 1850, sur un territoire pauvre, en Sologne, dans le Loir et Cher, par Edouard Melingié dans son domaine qui s’appelait «La Ch...

Les aptitudes

Ses qualités de rusticité et de résistance sont reconnues. Elles lui permettent de s’adapter à la plupart des situations de plein air. La Charmoise ...

Les particularités

• A croissance lente, la Charmoise est idéale pour la production d’agneaux de qualité, à l’herbe, avec une très faible utilisation de complément. At...

Conduite de l'élévage

Par rapport aux espèces bouchères lourdes comme le charolais, Ile de France, Texel, etc…, la charmoise consomme beaucoup moins et il y a plus de bre...

Présentation de l'élévage

Petit élevage créé en 1999 de 60 à 65 brebis, sur un territoire exigu et pauvre, cheptel de race pure constitué d’animaux inscrits (bélier en proven...

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Les origines de la race charmoise

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La race a été créée en 1850, sur un territoire pauvre, en Sologne, dans le Loir et Cher, par Edouard Melingié dans son domaine qui s’appelait «La Charmoise » pour répondre à des objectifs majeurs : rusticité et conformation de l’animal.

Elle est issue d’un croisement d’un lot de brebis de races locales, « berrichon, solognot, mérinos et tourangeau » abâtardies, avec des béliers anglais de race bouchère de la région anglaise du Kent.

Ces mères, sans particularité définie, ont fixé le sang anglais à caractère dominant sur des sujets adaptés à ce territoire agricole pauvre.

L’intuition et l’intelligence du sélectionneur ont fait le reste !

La brebis est de petite taille, d’un poids moyen de 50 kg, le bélier de 80 à 90 kg.

Au début du siècle dernier, l’espèce a connu un grand succès pour compter 653 000 brebis « charmoise » en 1963. Elle fût victime de l’agriculture productiviste et de l’intensification de l’élevage, espèce jugée trop petite et de faible prolificité. Même si elle fait encore partie des « races menacées » avec un cheptel de 23 000 brebis, aujourd’hui, la Charmoise est maintenant en progression pour ses aptitudes en système économe et écologique.

Monsieur Guy de Boisgrollier, grand nom associé à l’histoire de la race, disait de la charmoise : elle est « la plus rustique des races améliorées et la plus améliorée des races rustiques ».